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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 03:18

Vers l'appel aux élus
pour une unité capable de contrer les trafics de nos cités

 

 

A l'attention des élus de Sevran

 

 

Il faut que les forces de gauche cessent de s'apostropher via nos boîtes aux lettres !
C'est très pénible, coûte cher et ne sert à rien d'autre que diviser !

Il est notamment totalement insupportable de lire les accusations régulières portées contre M. Gatignon par d'autres élus, notamment par ceux du Front de gauche...

Lui reprocher de  "stigmatiser la ville" est grotesque. Les chiffres et les faits parlent d'eux-même : 50 000 habitants - 2ème ville la plus jeune de France (30% de la population a moins de 20 ans) - 35 % des moins de 25 ans sont au chômage...


Lui reprocher d'être médiatique est ridicule : les médias, y compris internet, servent à cela comme l'ont fort bien compris tous les "ténors" de la politique, de Mélenchon à Sarkozy...


Lui reprocher d'avoir changé de parti en cours de mandat revient à nier que chacun puisse évoluer dans ses idées et ses prises de position.


Bref, dénigrer un élu pour faire valoir ses positions, c'est méprisable et loin d'être suffisant pour convaincre ou bâtir un programme !

Ces derniers jours, Sevran a encore une fois vécu des choses horribles...


Même en cherchant bien, je n'ai jusqu'à ce matin pas trouvé grand chose à ce sujet sur vos sites et blogs respectifs pas plus que dans la presse...


C'est pourquoi je félicite M. Gatignon du savoir-faire médiatique qui lui permet d'obtenir des résultats.

Les attaques dirigées par d'autres élus sevrannais contre lui ne sont dignes ni d'élus de gauche qui savent appeler au rassemblement en d'autres occasions, ni décentes de la part des élus de droite que nous avons, brièvement, vu à l’œuvre à Sevran.

Et je pense que c'est de tout cela dont se souviendront les habitants de Sevran lors des prochaines élections.

Cordialement,

S. Lhoste

 

Vers l'appel aux élus
pour une unité capable de contrer les trafics de nos cités

 

 

~ o ~

 

Dialogue en guise de réponse ce jour par « Sevran Parti DE Gauche »

sur mon profil Facebook

 

Comme vous le constaterez, "on" nous répond une fois de plus
par un discours politicien et théorique fort éloigné des réalités concrètes du terrain
et qui ne prend appui que sur la critique de la majorité...

 

reponse-1-lettre-ouverte-elus-sevran.jpg

 

 

EXPLICATION DE TEXTE

 

 

Déclaration de la municipalité de Sevran
Le jeudi 18 avril 2013

 
La commune de Sevran ne peut porter seule le dispositif de lutte contre la profusion des seringues dans les quartiers

Chaque mois, ce sont entre 300 et 350 seringues qui sont récupérées par les services municipaux. Celles-ci sont stockées dans des boîtes spéciales puis confiées à une entreprise spécialisée dans l’élimination des déchets médicaux à risques infectieux.
Les services de la ville sont confrontés à une recrudescence du nombre de seringues abandonnées. Une carte des « points sensibles » a été établie qui inclus les groupes scolaires concernés par ces nuisances. Elle permet une vigilance renforcée des services sur ces points.

 

10% de ce qui est distribué par FIRST, ce qui ne tient pas compte des seringues dont l'approvisionnement est moins connu...
Doit-on placer un agent municipal derrière chaque toxicomane pour que toutes les seringues usagées soient récupérées ?


Dans la dernière période, le 18 octobre dernier, le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) a abordé à nouveau ces problèmes à travers l’examen du dispositif de mise en œuvre de la collecte des seringues. A la suite de ce CHSCT quatre réunions de travail ont été organisées pour améliorer le dispositif, le 13 décembre 2012, les 23, 24 et 31 janvier 2013. Le médecin directeur du centre municipal de santé a organisé les formations en direction des agents des services plus particulièrement confrontés aux problèmes des seringues comme les services propreté urbaine, parcs et jardins ainsi que le service des sports. Une centaine d’agents sont ainsi informés et formés. Ce dispositif sera étendu aux personnels scolaires en partenariat avec l’éducation nationale.

 

Il s'agit déjà d'un effort considérable que peu de villes metent en oeuvre... Insuffisant ? Certes ! Mais comment et avec quoi payer plus ???

 
La ville de Sevran fait donc face à une situation extrêmement lourde malgré la faiblesse de ses moyens. Les causes de cette profusion de seringues sont bien entendu liées à la consommation de produits illicites ainsi qu’au trafic de stupéfiants. Mais pas seulement.
L’Agence Régionale de Santé a impulsé au sein de l’hôpital Robert Ballanger un travail de prévention de la « toxicomanie » qui conduit une politique très active. 1500 "kitplus" contenant deux seringues sont distribués chaque mois soit 3000 seringues.

 

C'est un constat ! Il y avait déjà beaucoup de pb de toxicomanie à Sevran AVANT l'arrivée de FIRST. Donc comment et avec quoi faire plus et mieux ?

 
Les toxicomanes viennent se piquer directement dans ce quartier de Sevran situé entre l'hôpital et la gare RER des Beaudottes où se trouvent nos écoles. Une fois les seringues utilisées, une partie importante des usagers les abandonne dans les espaces publics. La recrudescence de ce phénomène depuis plusieurs mois est liée au départ des CRS. Cette situation, tant que les CRS ne sont pas revenus, ne peut donc que s’amplifier.

 
L’Etat , l’ARS et collectivités locales concernées ainsi que l’Hôpital Robert Ballanger doivent travailler de concert pour régler ces difficultés exceptionnelles que subit Sevran. C’est une question de santé et de sécurité publiques pour les sevranais et leurs enfants.
Le renforcement de la prévention est essentiel comme il est essentiel que les forces de l’ordre soient spécialement mobilisées sur les quartiers où les trafics rendent impossible la vie des habitants.

 

Gilles Boitte, du Parti de gauche de Sevran

 

Une attaque pernicieuse de la municipalité de Sevran


Mis en cause par les parents d'élèves, le Maire de Sevran tente de se défausser sur l'hôpital Robert Ballanger et une association de prévention de la toxicomanie qui intervient avec l'accord de l'Agence régionale de santé. Ainsi déclare-t-il par communiqué daté du jeudi 18 avril 2013 :

«L’Agence Régionale de Santé a impulsé au sein de l’hôpital Robert Ballanger un travail de prévention de la "toxicomanie" qui conduit une politique très active. 1500 "kit plus"contenant deux seringues sont distribués chaque mois soit 3000 seringues. Les toxicomanes viennent se piquer directement dans ce quartier de Sevran situé entre l'hôpital et la gare RER des Beaudottes où se trouvent nos écoles. Une fois les seringues utilisées, une partie importante des usagers les abandonne dans les espaces publics.»

 

Les faits démentent ces graves accusations

  • Ainsi, la préfecture de Bobigny annonce qu'un toxicomane, « connu de la police, a été arrêté jeudi après-midi à 50 m de l'école et placé en garde à vue. Il portait sur lui 30 seringues neuves, un "carton de sérum", ainsi que plusieurs coupelles, élastiques et compresses».

Rien à voir, donc, avec les kits mis à disposition par une association de prévention.
Cela ne prouve rien du tout : le port de seringues, de sérum, de coupelles, d'élastique et de compresse n'est pas répréhensible il me semble ? 

 

De plus, des seringues avaient déjà été trouvées à deux reprises dans l'école Émile Zola depuis septembre. Dès octobre 2012, le personnel de l'école et les parents avaient demandé des mesures pour sécuriser l'accès au parking et fiabiliser l'entrée principale de l'école, ou encore de rendre opaque le grillage du fond de la cour.
Attend-t-on de la municipalité qu'elle place des agents de nettoyage 24h/24h autour des écoles, des lieux publics et des espaces verts ?

Il aura fallu un incident dramatique pour que de premières mesures soient prises par la municipalité.

  • Enfin, la Ville de Sevran siège au conseil de surveillance de l'hôpital.

Ces problèmes ont-ils été abordés par la Ville auprès de la Direction de l'hôpital ?


Quelques vérités à connaître 

 

L'hôpital a accepté d'héberger l'association First dont l'action consiste à encadrer les toxicomanes du territoire, à minimiser les risques pour la santé publique, leur propre santé et les nuisances occasionnées. Le travail de l'association First est justement d'éviter la prolifération de seringues usagées. Elle a pour mission de les récupérer. Et elle en récupère bien plus qu'elle n'en donne.
NON : l'association FIRST lutte ssurtout pour éviter la prolifération du SIDA et des maladies transmissibles par le san inhérentes à l'utilisation partagée des seringues.
PERSONNE ne détient le monopole de la vente/distribution des seringues et encore moins de leur récupération...
  • Tous les toxicomanes qui se shootent à Sevran ne bénéficient pas d'une prise en charge à Ballanger... ou ailleurs... Loin s'en faut !
  • Vous dites vous-même que FIRST récupère plus de seringues qu'elle n'en donne c'est donc bien qu'il y a d'autres sources d'approvisionnement se seringues et du reste.
  • Il n'y a pas de salle de shoot à Ballanger
  •  Tous les toxicomanes ne font pas systématiquement appel à FIRST ou à un service d'addictologie ou de sevrage...
Alors que le maire de Sevran est connu pour sa complaisance avec la diffusion des drogues qui lui semble inéluctable,
Vous êtes dans le diffamatoire et pratiquez le mélange de genres :
  • Stéphane Gatignon parle dans son livre de cannabis et non d'héroine, de crack ou d'autres substances... 
  • Il ne se montre pas "complaisant  avec la diffusion des drogues" il donne des arguments - notamment économiques - pour que le cannabis soit légalisé et dépénalisé

Alors qu'il propose d'accepter le commerce de drogues dans le cadre d'entreprises privées, 
Alors qu'il envisage même la culture du pavot sur le territoire de la commune, 
Mettre en cause les personnels de santé et les bénévoles qui font face,sans répit, à la toxicomanie est particulièrement choquant.
Je ne vois pas à quel endroit Stéphane Gatignon "met en cause les personnels de santé et les bénévoles"...

Sevran, ses habitants, sa jeunesse méritent mieux que ces opérations médiatiques méprisables.

Les bénévoles et les professionnels qui combattent les trafics et les addictions doivent pouvoir compter sur la solidarité des citoyens, des associations et des élus.

En quoi l'engagement de Stéphane Gatignon est-il méprisable ? Parce qu'il se sert des médias ? Alors en quoi se servir des médias est-il méprisable ? Encore une fois, c'est un instrument dont tous les politiques se servent ! Qu'une position du maire ne vous convienne pas, soit ! Mettez-là en débat. Mais cet acharnement à vouloir à tout crin détenir LA vérité en stigmatisant un élu qui ne partage pas vos points de vue n'est rien d'autre que... MEPRISABLE !

 

Ou est la participation financière de l'état pour que le amassage des seringues, la sécurisation des écoles et le reste puissent être payés ?

 

Gilles Boitte, Militant du Front de Gauche - Sevran

 

Pour information : FIRST, Formation Interventions Recherche SidaToxicomanie est une association Loi 1901 reconnue d'utilité publique

 

Pour information, les associations qui oeuvrent sur le terrain des toxicomanies à Sevran au côté des professionnels de santé sont :


FIRST : association de réduction des risques (aide à l’hébergement et à la réinsertion des toxicomanes les plus marginalisés).
APRAE : association gérant un centre de post-cure à Gagny et des appartements thérapeutiques.
Croix Rouge d'Aulnay-Sous-Bois : aide à la réinsertion et à l’hébergement pour les SDF. 


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Published by Sylvie ASSE
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QUI SOMMES-NOUS ?

En janvier 2012, marqué par la souffrance des sans-abris, des sdf et des exclus, un groupe d’internautes se constitue en association de fait baptisée « Collectif Entraides Citoyennes ». Pendant un an, il soutient des projets dédiés au secours d’urgence nés de l’initiative de particuliers et d’associations. Quinze mois plus tard, le collectif décide d’intensifier son action et de devenir une association loi 1901 afin d’étendre son champ d’action.

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L’association « Entraides Citoyennes » a pour objet de :
1) soutenir toutes les personnes physiques ou morales dans leurs actions au bénéfice des sans-abris, des sdf et des victimes de l’exclusion qui lui en font la demande par : la communication de leurs actions ; l’organisation, la participation ou la coordination d’opérations pour renforcer leurs moyens et leurs ressources ; la collecte et la redistribution de produits de première nécessité : vêtements, hygiène, nourriture, matériel, etc. ; tout autre moyen qui fera l’objet d’une convention

2) soutenir directement les sans-abris, les sdf et les victimes de l’exclusion par tous les moyens, en vue d’un exercice effectif de leurs droits fondamentaux,  notamment : prêt et don de produits de première nécessité ; défense de leurs droits, libertés et intérêts devant toute juridiction administrative, civile ou pénale

Déclaration en préfecture de Paris le 04 06 2013 - RNA n° W751220057 - Publication au JO du 15 06 2013, N° d'annonce : 1418, N° de parution : 20130024.

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