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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 16:46

precarite-enfants-roms-daylimail-a.jpgDailymail online - Slovaquie

Ces images déchirantes montrent les conditions sordides de milliers d'enfants roms   dans la ville de Kosice, en Slovaquie.

La ville, la plus grande dans l'est de la Slovaquie, a reçu £ 51million quand elle a été nommé la capitale européenne de la culture 2013 aux côtés de Marseille, France. L'argent doit être investi dans "l'infrastructure, les industries créatives et le tourisme de la ville".

Cependant, dans la banlieue de Lunik IX environ 8000 Roms slovaques, la plupart des enfants, vivent dans la misère dans l'un des pires bidonvilles du monde.

 

 

precarite-enfants-roms-le-parisien.jpgLe journal international - Roumanie

Les discriminations envers les Roms ont-elles augmenté depuis la fin du régime communiste, expliquant l’émigration massive de cette population ces dernières années ? On a pu parler de la recrudescence de la haine envers les Roms avec la chute de Ceausescu en raison des privilèges dont ils auraient bénéficié pendant la période de Ceausescu. Les Roms se sont effectivement vu allouer des maisons, un salaire minimum et des aides diverses dans le cadre d’une politique de sédentarisation et de « roumanisation » forcée. Cela aurait eu pour conséquence de cristalliser les discriminations au sortir du communisme. Les Roms devenaient les boucs émissaires du nouveau régime.

Dans les années 1990, des pogroms anti-Roms ont secoué la Roumanie postsoviétique. Mais Maria, qui a passé son enfance et son adolescence sous le régime de Ceausescu, a une perception tout autre de la situation. Pour elle, rien n’a changé. Les Roms étaient autant discriminés avant qu’après la chute de Ceausescu. Simplement, les violences étaient moins perceptibles en raison de la fermeture des frontières. Maria se souvient du rejet quotidien. Exclus des villages, ils étaient mis à l’écart, le pope refusait parfois de venir célébrer une messe, ou d’enterrer les Roms dans le cimetière communal, à la manière des suicidés ou des condamnés. Elle se souvient des villages brûlés, des disparitions fréquentes dans les familles roms, disparitions classées sans suite par la police locale. Pour Maria, les discriminations ne sont pas récentes, c’est bien l’ouverture des frontières qui a offert l’opportunité du départ.

De nombreux Roms de l’est de l’Europe ont repris la route. Mais leurs migrations ne doivent rien au nomadisme que beaucoup leur attribuent à tort. Contrairement aux Tziganes de France qualifiés de « gens du voyage » depuis le XIXe siècle, les Roms venus de l’Est sont pour la plupart sédentarisés depuis des siècles. Ce n’est pas un mode de vie, plutôt la fuite d’un passé effrayant, d’un futur sans avenir.

 

 

précarité enfants roms bulgarie ghettoMédecins du Monde - Bulgarie

Bien que membre de l’Union européenne depuis six ans, la Bulgarie a l’un des niveaux de vie les plus bas d’Europe. Les populations roms constituent la seconde minorité du pays, avec 3 % de la population. Nadezhda, principal quartier rom de Sliven, est avec environ 15 000 habitants l’un des plus grands ghettos roms d’Europe. Les conditions d’hygiène y sont catastrophiques et les indicateurs de santé alarmants, en particulier pour les femmes et les enfants.

 

 

Si vous voulez en voir et en savoir plus, saisissez "rom"

dans le moteur de recherche de la colonne de droite de notre blog.

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Published by Sylvie ASSE
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QUI SOMMES-NOUS ?

En janvier 2012, marqué par la souffrance des sans-abris, des sdf et des exclus, un groupe d’internautes se constitue en association de fait baptisée « Collectif Entraides Citoyennes ». Pendant un an, il soutient des projets dédiés au secours d’urgence nés de l’initiative de particuliers et d’associations. Quinze mois plus tard, le collectif décide d’intensifier son action et de devenir une association loi 1901 afin d’étendre son champ d’action.

Objet :

L’association « Entraides Citoyennes » a pour objet de :
1) soutenir toutes les personnes physiques ou morales dans leurs actions au bénéfice des sans-abris, des sdf et des victimes de l’exclusion qui lui en font la demande par : la communication de leurs actions ; l’organisation, la participation ou la coordination d’opérations pour renforcer leurs moyens et leurs ressources ; la collecte et la redistribution de produits de première nécessité : vêtements, hygiène, nourriture, matériel, etc. ; tout autre moyen qui fera l’objet d’une convention

2) soutenir directement les sans-abris, les sdf et les victimes de l’exclusion par tous les moyens, en vue d’un exercice effectif de leurs droits fondamentaux,  notamment : prêt et don de produits de première nécessité ; défense de leurs droits, libertés et intérêts devant toute juridiction administrative, civile ou pénale

Déclaration en préfecture de Paris le 04 06 2013 - RNA n° W751220057 - Publication au JO du 15 06 2013, N° d'annonce : 1418, N° de parution : 20130024.

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